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Quel délice que ce dernier petit bijou signé Fred Vargas.
Les personnages préexistants accentuent leur névroses sans jamais tomber dans la caricature : Adamsberg et ses deux montres réglées sur la prostate de son voisin! Pour les nouveaux personnages, c'est l'occasion pour l'auteur de nous faire découvrir des caractères atypiques même si toujours ils ont la "touche" Vargas.
Bien sur le filon est trouvé et ce roman est dans la suite logique de l'écriture vargassienne. Nul besoin d'en connaitre l'auteur pour savoir qui l'a écrit!
Pourtant Vargas couverte de récompense ne sombre pas dans le polar commercial.
L'énigme est originale et l'histoire bien ficelée même si la fin est assez cousue de fil blanc.
Peut être le meilleur de la série à la lutte avec "les bois éternels" .
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Je lis les commentaires des lecteurs qui trouvent que c'est toujours la meme chose . Alors deux remarques :
Fred Vargas ne sort pas un roman tous les ans comme certains, donc on a le temps de l'attendre, d'en rêver
Et puis non, ce n'est pas le même, la Serbie d'abord ( je garde une préférence pour les romans historiques de Paris mais ..), les vampires, et les croyances des pays de l'Est pas toujours bien connues chez nous.
Cette "fantaisie me plait, l'écriture est toujours aussi bonne, et pour moi c'est le meilleur auteur de policier depuis longtemps.
PS: je lis beaucoup de policier pour la détente, d'habitude je les achète en poche...Fred Vargas, je ne peux pas attendre, surtout sur mon transat au soleil
Merci et à bientôt un nouveau voyage dans un monde inconnu.
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A nouveau notre ami Adamsberg et sa brigade de génies cinglés pour une nouvelle aventure qui mène, par le travers, chez les vampires.
Facile à lire, malgré quelques longueurs un peu confuses, mais on ne retrouve pas la créativité et le souffle de certains livres précédents, comme "Sous le vent de Neptune".
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D'accord avec le commentaire critique d'Abou Elise, avec une nuance : la "fantaisie forcée" est plaisante une partie du bouquin, elle disparaît ensuite. Le livre peut cependant être lu. Mais il faut que Mme Vargas transforme la "fantaisie forcée" en "fantaisie", ce qu'elle réussit au tout début de l'ouvrage... Ainsi les commentaires du commissaire sur Danglard amoureux d'Abstract... et quelques autres observations...